Amartiste

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Hommage à james brown

Publié le mercredi 27 décembre 2006

  • ,Aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon cheri ,ca va lui faire plaisir cet homage à james brown ,comme beaucoup de gens sa mort l'a beaucoup affecte et je vous ai mis l'un de ses derniers duo qu'il avait fait avec hakim ,un jeune chanteur egyptien tres talentueux dont le reve etait de chanter avec lui
  • Dans deux jours je vais m'absenter pour les fetes de fin d'anneé pour un petit sejour avec ma petite famille chez des amis dans une ferme ,je vous apporterais des photos s'il fait beau ,avant de vous quitter pour cette petite absence j'aimerais encore une fois vous remercier pour votre gentillesse votre fidelite et vos encouragements qui jusqu'a present m'ont aideé à perseverer et à ne pas laisser tomber cette passion
  • <
  • Ce dessin je l'ai fait ce matin chez mon coiffeur il fallait bien que je me fasse belle pour son anniversaire ,maintenant vous le savez que je dessine souvent chez mon coiffeur, mon dentiste,mon cardio ,là ou je dois attendre beaucoup ,j'ai realise ce dessin sur une feuille canson avec un crayon b6 et un autre b5 et une gomme pain de mie
  • Je vous souhaite de passer d'exellentes fetes de fin d'anneé et de garder le moral quoiqu'il arrive,et merci encore grosses bises

Une exposition sur l'orientalisme

Publié le jeudi 21 décembre 2006

  • Bonjour mes amis ,aujourd'hui je vais vous parler encore d'orientalisme ,une exposition et un artiste
  • Edouart edwin weeks
  • Exposition à la galerie Venise Cadre : « Hommage à l’Orientalisme »portail ,jeunes du maroc
  • L’heure est à l’orientalisme à la galerie Venise Cadre. Une exposition portant sur ce thème y dure jusqu’au 31 décembre et montre un Maroc magique et féerique. Le Maroc qui a séduit Eugène De Lacroix, Jacques Majorelle, Edouard Edy-Legrand, José Cruz Herrera, Henry Pontoy et bien d’autres.
  • Edwin Weeks, Frank Buchser Marius de Buzon, Frantz Charlet, Louis John Endres, Vincent Manago, René Martin, Max Moreau, Emile Wauters. Autant de peintres qui se sont entichés du Maroc et en ont fait leur muse divine du temps où tout en ce pays était une source d’inspiration. Tout attisait la flamme de cet amour mystique qui scella à jamais le c¦ur de ces artistes au Maroc. C’était l’appel de l’inconnu exacerbé par ses enchanteurs coins et recoins, par ses coutumes, costumes, les vêtements, les visages, l’architecture et cette lumière éclatante qui l’inonde. Un appel si fort qu’une bonne partie de ces peintres y a séjourné le temps de s’imprégner de la magie que dégagent les objets et les paysages qu’ils ont, merveilleusement, reproduits sur leurs toiles. C’était pour eux le dépaysement tant désiré. Le voyage initiatique dont on sort comme d’un bain purificateur. Mieux encore, la rupture avec tout ce que représentait l’Occident, avec cette modernité sans âme et cette industrialisation effrénée qui étendait ses hideuses tentacules sur toute l’Europe.
  • Ceux qui ont posé l’ancre au Maroc y ont trouvé matière à réflexion. Ils y ont puisé assez de force, de sensibilité et assez d’ardeur pour faire peau neuve. Finis les vieux modèles et les clichés évoquant un occident opulent, où la vie coule, pour les nantis et autres intellectuels, comme une rivière presque sans remous ni turbulences majeures, au point qu’il s’en est fallu de peu pour que cette monotonie qui en résultait, provoque l’inertie de l’imagination. Nombre d’artistes ont eu la clairvoyance de prendre leurs battons de pèlerins pour scruter d’autres cieux pas encore touchés par cette modernité qu’ils ont fui comme la peste. Delacroix, pour ne citer que ce peintre qui a traversé le Maghreb, a séjourné à Meknès entre autres villes du Maroc et de l’Algérie. « Rome n’est plus dans Rome » disait-il, « l’Antique n’a rien de plus beau ». Il s’éprend de tout et s’adonne à la création s’inspirant de l’authenticité et de cette clarté immaculée de ce qui l’entoure.
  • Cette multitude de regards portés sur ce pays ensorceleur a motivé la création de maintes expositions ayant la vertu de ressusciter le souvenir d’innombrables aventures vécues par une kyrielle d’artistes peintres étrangers. Aventures échappées à l’oubli grâce à une imagination des plus fécondes et à une vision constamment renouvelée et inspirée qui les a immortalisées. C’étaient des regards émerveillés qui ont décortiqué un pays chargé d’une histoire riche et d’une mémoire nostalgique. Tout était exotique, fascinant et féerique et éloignaient ces explorateurs à l’âme sensible venus d’outre-mer, d’une réalité fallacieuse. Tour à tour, ils ont tenté, chacun à sa manière, de dévoiler les facettes du nouveau monde qu’ils observaient minutieusement. Ils se servirent chacun de ses propres moyens d’expression, mais avaient tous la même acuité visuelle et la même sensibilité.
  • Grâce à l’exposition de « Venise Cadre », où il nous est donné de se délecter de la production picturale d’artistes tels que Jean Emile Laurent, Hipopolyte Lazerges, Chridtiane Levrat, Dario Mecatti, le Maroc apparaît dans tout l’éclat des couleurs qui mettent en valeur l’exotisme qui a, aujourd’hui, rendu l’âme
  • Vous savez ,je ne suis qu'une amatrice qui aime ce qu'elle fait qui est passionneé par ce mouvement et j'aime partager avec mes amis ce que j'aime
  • mes modestes dessins et les tableaux d'artistes de renommeé ou pas,alors n'hesitez pas à critiquer ou apprecier ou tout simplement à decouvrir des talents de toutes nationalites confondues bises et merci encore
  • Bien sur je mettrais une note plus detailleé apres puisque ce sujet m'interesse beaucoup
  • Les souliers verts de lynda lemay et agadir (clin d'oeil à laura)

    Publié le lundi 18 décembre 2006

      Bonjour mes amis ,je suis en train de faire des cartes de voeux et je n'ai plus beaucoup de temps et je vous demande de ma pardonner si je ne viens pas souvent chez vous Ajoutez à ca les difficultes que j'ai à me connecter ,plusieurs d'entre vous se plaignent de la meme chose,merci de votre comprehension
    • Une petite chanson de lynda lemay pour commencer la journeé ,clin d'oeil à elisabeth je sais qu'elle fait partie des personnes qui comme moi apprecie cette chanteuse canadiènne
    • Ça faisait deux petits mois d'amour
    • Qu'on s'connaissait
    • Pas un seul accroc dans l'parcours
    • C'était parfait
    • On a fini par s'faire l'amour
    • On a choisi notre moment
    • On était mûrs, on était sûrs
    • De nos moindre petits sentiments
    • <
    • lynda lemay paroles Lire la suite
    • Un tout petit apercu de la ville d'agadir ,voyager se fait aussi par le net
    • agadir
    • Agadir est l’une des plus belles baies du monde : neuf kilomètres de sable fin baignés par les eaux vivifiantes de l’Atlantique. Le soleil y brille 300 jours par an, surtout en hiver. L’arrière-pays d’Agadir, la région du Souss, offre une infinité de trésors à découvrir.
    • A l’origine, un village de pêcheurs berbères…
    • Il était une fois une rade bien abritée, dotée de surcroît d'une source, fort appréciée des marins carthaginois, phéniciens puis portugais ; ces derniers établissent un comptoir en 1505. Ils en sont délogés en 1541 par Mohamed Echeikh el Mehdi, fondateur de la dynastie saadienne, qui souhaite ainsi contrôler le commerce transsaharien et la route de l'or. XVIIe siècle, sous la dynastie berbère de Tazeroualt, Agadir devient un port important : canna à sucre, dattes, cire, peaux, huile, épices, or transitent alors vers d'autres continents par les flots . Activité commerciale qui n'a jamais cessé puisque aujourd'hui Agadir est le plus important port de pêche du Maroc. La nouvelle ville allie modernité et simplicité : de grands espaces verts, de larges avenues, des jardins fleuris, une architecture contemporaine élégante. Au charme de la cité blanche s'ajoutent les dix kilomètres de plages de sable fin de l'une des plus belles baies du monde baignée par les eaux d'une anse calme et peu profonde, bordée d'eucalyptus, de pis et de tamaris. En Dialecte, Agadir signifie grand grenier collectif . Autrefois, le port était reconnaissable depuis la mer par un fortin placé en hauteur et faisant office de grenier pour la communauté alentour.
    • Un essor très tardif
    • Une brève histoire d'Agadir L'histoire d'Agadir est parsemée de coups du sort. En 1760, la fermeture du port au trafic européen, commanditée par les Alaouites, et l'ouverture, à quelques centaines de kilomètres de là, d'un port concurrentiel, celui d'Essaouira, fut sans doute l'un des plus désastreuses, à tel point qu'au tout début du 20ème siècle, la population d'Agadir était inférieure à 1000 habitants. L'essor sera tardif. Il faut attendre les années 1930 et l'arrivée de l'aéropostale à Agadir, pour voir l'activité économique se développer à nouveau. L'agriculture et la pêche, premières sources de revenus, contribueront à l'aménagement d'un grand port. C'est la naissance des conserveries et l'on ne sait bientôt plus qui d'Agadir ou de Safi ravira le titre de premier port sardinier du monde. Revoir ce paragraphe et vérifier ces informations avec un historien avec les dates précises .
    • 1960 : un tremblement de terre détruit une partie de la ville
    • Une brève histoire d'Agadir Le 29 février 1960, à 23 h 47, un violent tremblement de terre ravage une partie de la ville. Quinze seconde ont suffit à anéantir tous les efforts des décennies précédentes. Plus de quinze mille personnes trouveront la mort dans le séisme et la majorité des habitations sera détruite. " Si le destin a décidé de la destruction d'Agadir, sa reconstruction dépend de notre foi et de notre volonté " déclare alors le roi Mohammed V. Deux ans plus tard, la ville renaît sur la base du respect des normes antisismiques.
    • Un poumon économique
    • Une brève histoire d'Agadir Capitale du Souss et poumon économique du grand Sud marocain, Agadir s'appuie sur trois grandes activités économiques : la pêche, l'agriculture et le tourisme. Agadir, qui compte 200 000 habitants, est une ville moderne qui rayonne sur tout le Sud du pays.
    • Je vous souhaite un tres bon debut de semaine JE VOUS ASSURE QUE JE ME RATTRAPPERAIS AVANT VENDREDI merci pour vos gentils commentaires bisous

    Deux exercices à l'aquarèlle et une nouvelle carte

    Publié le mercredi 13 décembre 2006

    • Bonjour ,ce matin une grande joie pour moi,Arnaud m'a envoye cette jolie carte avec un tres gentil mot sur l'hospitalite des marocains
    • Merci arnaud et gros bisous à diane les 2 moderateurs de l'atelier magique les plus sympas droles et genereux ,ils le sont tous d'ailleurs
    • Et j'attend vos remarques et critiques pour ces deux paysages à l'aquarèlle:le cièl du 2 est fait mouillé sur mouillé le reste mouillé sur sec et quelques branches secs sur sec
    • Pour le premier paysage c'est uniquement mouillé sur sec et l'utilisation du noir est volontaire j'aime le contraste que ca donne et je vous assure que ces aquarèlles sont plus lumineuses en vrai car j'ai utilise peu d'eau j'attend mes amis impatiemment vos remarques :le cote un peu floue de l'arbre est voulu pour suggerer un petit vent ai je mal fait? Merci pour votre aide et pour votre fidélite
  • Je sais qu'il me reste un long chemin avant d'etre un peu satisfaite de moi car l'aquarèlle est une technique qui demande beaucoup de patience merci à tous bon mercredi
  • Exercice à l'atelier magique

    Publié le mardi 12 décembre 2006

    • Bonjour à tous ce sont vos encouragements qui me poussent à trouver un petit moment pour dessiner et ce matin j'ai fait un exercice de rapidite proposé à l'atelier magique par malika , chat soleil levant :le voici qu'en pensez vous?
    • J'ai aussi envie de vous presenter deux oeuvres de miloud boukerche1918_1979
    • Miloud boukerche commence par etre dessinateur dans une maison de soieries avant d'aller se former aus beaux arts de paris ou il exposera aux Artistes francais et se fait un nom comme portraitiste
    • Sa première exposition particulièreà Alger a lieu en 1947 ,au cercle franco musulman .Infliuencé par les travaux de Etienne dinet et Adam styka il peint des couples d'amoureux ou des scenes marquées par des personnages atypiques :mendiants, aveugles ou des femmes nues Son travailse veut tres descriptif tout en préservant une atmosphère romantique
    • Le couple et Danseuse
    • J'éspère que ces oeuvres vous plairons merci pour votre soutien et vos gentils commentaires bises à tous

    lynda lemay pour elisabeth et Pulsatille pour ma fille

    Publié le vendredi 8 décembre 2006

    • J"ai beaucoup hesite alors j'ai mis les deux bises à tous
    • Hier c'etait l'anniversaire de ma fille,j'ai ecris quelques mots et dessine une pulsatille pour elle ( elle ecrit mieux que moi lol
    • J'ai mis les petits plats dans les grands
    • j'ai allume des bougies et parfume la maison
    • j'ai sutout ouvert mes yeux tres grands
    • mon coeur et mon ame en unisson
    • la joie de t'aimer durant SEZE ANS
    • De petits bonheurs ,en mini drames
    • On a gouté a tout les instants
    • Ma petite cherie je t'aime
    • Tu le sais et tu le montres
    • Tu rayonnes ,ton regard me parle
    • plus de mots,mais complices
    • On s'enlace et nos larmes
    • De joies et de peines nous unissent
    • Bientot tu voleras toute seule
    • J'ai un peu peur,mais non
    • Tu es dans mon coeur,
    • Ma main est dans la tiènne
    • Retournes toi quand tu te perds
    • Je suis là jamais tres loin
    • Eternelle petite pour maman
    • Bonjour ma grande
    • La vie est belle croques la et mord
    • Notre pomme d'amour ,est de joie de vivre
    • Cette petite fleur à lire pour toi :c'est une pulsatille des alpes que j'ai dessine à l'aquarèlle en utilisant le blanc du papier du noir et tres peu de jaune
    • Qu' en pensez vous? et merci pour votre fidelite BISES A TOUS

    Art postal

    Publié le lundi 4 décembre 2006

    • Hier apres midi j'ai recu un tres beau dessin de mariebrouillard
    • galerie d'etien et marie
    • merci beaucoup marie pour ce beau dessin qui m'a fait énormément plaisir
    • N'est il pas beau ? bouquet bonheur bouquet chaleur
    • Merci pour vos commentaires et grosses bises à vous tous mes amis

    Abdou lamati aquarelliste de talent et festival du cinema de marrakech

    Publié le lundi 4 décembre 2006

    • LAMARTI
    • Il est des personnages qui sont naturellement en accord intime avec ce qu'ils sont, ce qu'ils font et avec la manière dont ils remplissent leur existence: ABDOU LAMARTI est homme du monde et artiste peintre - l'un et l'autre sont indissociables et se nourrissent mutuellement de leurs visions respectives et de leurs émotions.
    • Regarder une aquarelle de LAMARTI, c'est ouvrir les yeux sur un monde où toute violence est absente, c'est se baigner dans une oasis de fraîcheur que caresse la lumière d'un jour de grand soleil, c'est accepter de faire une pause tout en continuant de voyager vers d'autres terres avec pour seul bagage la tranquillité nonchalante mais affirmée du nomade qui traverse le désert et dépasse l'espace et le temps.
    • Le pinceau d'ABDOU LAMARTI reproduit fidèlement l'esprit et la forme au point que ses aquarelles deviennent une tribune et un lieu d'échange chargés de poésie et de vie.
    • Apres la presentation de cet aquarelliste j'ai envie de vous parler du festival du film de marrakech
    • Le sixième Festival international du film (FIFM) s'est ouvert vendredi à Marrakech sous la houlette du cinéaste Roman Polanski avec 15 longs métrages de 14 nationalités en compétition pour obtenir l'Etoile d'or, le grand prix décerné dans la ville du sud marocain.
    • festival du film à marrakech
    • Un hommage particulier sera rendu au cinéma indien à travers 14 films et deux acteurs célèbres Ajay Devgan et son épouse Kajol Mukherjee-Devgan seront présents à Marrakech.
    • Le Festival saluera aussi l'actrice américaine Susan Sarandon, qui a obtenu en 1996 l'Oscar de la meilleure actrice dans La Dernière marche, de Tim Robins. Elle a joué dans une cinquantaine de films avec les plus prestigieux metteurs en scène comme Billy Wilder, Louis Malle ou Robert Altman.
    • Cette rencontre cinématographique honorera également le jeune réalisateur chinois Jia Zhang-Ke, le cinéaste égyptien Tewfiq Salah, 80 ans, et le comédien marocain Mohamed Majd, 66 ans.
    • Le cinéma italien de 1945 à 2003 sera également distingué pour "sa singularité en s'ancrant dans le réel et en donnant au meilleur de sa production une dimension sociale exemplaire", selon les organisateurs.
    • Quarante deux longs métrages seront projetés et une délégation d'artistes seront présents pour être honorés samedi.
    • Plus de 120 films du monde entier seront diffusés pendant ces neuf jours dans différentes salles de cinéma de la ville impériale marocaine ainsi que sur la mythique place Jemaâ el-Fna, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
    • L'édition 2005 du Festival de Marrakech, présidée par le réalisateur français Jean-Jacques Annaud, avait décerné l'Etoile d'or au film kirghize Saratan d'Ernest Abdyshaparov.
    • J'éspère que ce billet vous a plu je vous embrasse tres fort dans l'attente de vous montrer mes dessins et merci pour vos encouragements

    Le lion d'ifrane et un art postal

    Publié le dimanche 3 décembre 2006

    • Bonjour,apres fes et moulay yacoub on a ete à ifrane pour voir une nièce à al akhawayne ,universite dont je vais vous parler plus bas:
    • Publié dans :  « Al Bayane » des 23 et 24 avril 2002.  « L’opinion » du 29 novembre 2002. Histoire d’une recherche : La sculpture du lion d’Ifrane. “On ne revit jamais le même instant et les paysages les plus familiers, malgré leur apparente stabilité, n’échappent jamais à la morsure du vieillissement.. » Maurice De GANDILLAC. Pensées candides Cela se passait quand je venais à peine d’avoir cinq ans et vous imaginez bien la mémoire d’un enfant de cet âge. Mon père décida de m’emmener en promenade en ville et découvrir ainsi pour la première fois des coins merveilleux qui étaient jusque-là et en grande partie réservés aux Européens. Nous traversâmes à bicyclette de marque « gauloise » et de taille « 750 », si je ne me trompe, que mon père venait juste d’acheter à la vente aux enchères lors du dernier souk. Protégé par les puissants bras de mon père et installé en amazone sur le cadre du « ôud er-rih » , je mémorisai les noms de rues à travers les arbres qui les bordaient. Erables, platanes, tilleuls, acacias, ormes, tous bien taillés, défilaient devant mes yeux comme des soldats en faction. Soudain le grincement des freins me fit signal de la fin de parcours. Mon père dressa son vélo contre un poteau d’électricité, juste au coin de la seule et unique patinoire du « village ». Du plus loin que je me souvienne, je m’accrochais fièrement à la main de mon père. Et la sensation de cette main franchement endurcie par le travail de plongeur de cuisine me fait encore tressaillir chaque fois que j’y pense alors qu’aujourd’hui j’ai dépassé, il y a belle lurette, la cinquantaine. C’était au lendemain d’un Maroc fraîchement indépendant que nous allions en promenade dans le val d’Ifrane communément désigné par «la prairie » ou « la piscine ». Sillonnée par la rivière aux multiples méandres du nom de l’oued « Tizguit », cette prairie était le lieu le plus prisé des mordus du pique-nique. A travers une fierté mêlée surtout de nationalisme, mon père tenait absolument à ce que je garde mes habits traditionnels : Un tchamir blanc qui prenait fin au niveau des genoux , un saroual qandrissa bleu et des sandales à semelles de pneu légèrement retroussées au niveau de l’orteil. Ma petite tête, soigneusement rasée la veille, était généreusement garnie d’une belle et surtout longue tresse qui pendait majestueusement du pariétal droit et qui allait se briser sur une épaule hautaine à côté d’un père d’un grand gabarit qui s’était, toujours, fait respecté. A ce moment là exactement, cette attitude répondait parfaitement à Ernest RENAN qui écrivait : « Une nation ne prend d’ordinaire la parfaite connaissance d’elle-même que sous la pression de l’étranger. ». Nous arrivions au val, et longions progressivement la rivière au courant tantôt tumultueux tantôt paresseux, que Jules BORELY a si bien décrit à la fin de la décennie quarante du siècle dernier : « Un ruisseau fait de creux tranquilles et de petites cascades en forme de franges prises entre deux pierres moussues, coulait devant nous, claire et transparente. […] Penchés sur le bord, nous nous mîmes à regarder curieusement les truites qui allaient et venaient dans une eau pleine de jour. Ces jolis poissons, enjoués, agiles, les nageoires pétillantes de lumière et d’esprit, vivaient là aussi tranquilles que des poissons rouges dans un bocal. » Et je me trouvai subitement devant un spectacle extraordinaire. A cette heure de l’après midi d’un samedi, je crois que nous étions, mon père et moi, les seuls « indigènes » à « rôder » autour de ces « gens-là » . Les uns décontractés et parfois vautrés sur de l’herbe sauvage nous scrutaient avec des yeux exorbités sous de larges chapeaux de paille ou de casquettes de diverses couleurs. Bien que les yeux soient fixés sur le bouchon, les autres ne pouvaient s’empêcher de jeter de temps à autre des regards furtifs vers ces deux intrus que nous étions. Et comme si notre présence les empêchait de s’adonner tranquillement à leur sport favori : la pêche à la ligne. Et pour les nostalgiques de cette ruisselante rivière, un ancien du Lycée Gouraud né au Maroc en 1931, Pierre METEYER m’écrivait, il y a peu de temps : « en 1942, je suis tombé dans la rivière qui est en aval de la piscine. Un lieu dit, je crois me souvenir « les cascades ». Il y avait des truites superbes, qui sautaient pour gober les sauterelles que je leur présentais. Je m’étais trop penché pour les regarder. » Et voici le clou de cette scène. Alors que nous marchions nous fûmes « interpellés » par un petit groupe d’enfants de mon âge qui voulait me prendre en photographie sur l’un des ânes que l’on louait aux visiteurs. De peur d’être contrariés par ces deux « aventuriers » venus perturber cette chasse - trop longtemps- gardée, ce sont, et sans aucune ombre de doute, leurs parents qui les ont envoyés. Il ne fallait donc que Mohand, le petit berbère, pour compléter le décor du scénario. C’était peut être le dernier souvenir pour les uns, une référence anthropologique pour d’autres ou tout simplement le comportement innocent d’enfant pour d’autres encore. Le regard tantôt luisant et tendre, tantôt aigu et sévère derrière une barbe courte mais plutôt bien fournie, mon père laissait entendre qu’il ne manifestait aucune opposition. Ce changement de regard venait, d’une façon intermittente, mettre à carreaux les enfants les plus tapageurs. Soudain et d’un pas, pour le moins, nonchalant, un homme s’avança vers nous et demanda poliment à mon père s’il était possible de me prendre en photographie d’abord seul, ensuite avec les enfants. Avec un large sourire mon père répliquait prestement qu’il n’y voyait aucun inconvénient pourvu qu’il ne m’arrivât aucun mal. Ce monsieur dont je me souviens, comme si c’était d’hier, avait cette allure franche de l’oncle Jules, le remarquable personnage de Marcel PAGNOL . « Sa figure était vieux-rose, il avait une épaisse moustache châtain, des sourcils roux bien fournis, de gros yeux bleus, un peu saillants. Sur ses tempes, quelques fils blancs… » Et d’un geste audacieux mon père me déposa sur la selle, bien incompatible au dos, du jeune baudet. Le soleil du contre-jour me frappait droit aux yeux et en courageux, je ne dus que me résigner aux exigences de la circonstance. Les enfants, dans leurs habits du dimanche, quelque peu débraillés, se bousculaient dans un vacarme de cour d’école. Chacun voulait se photographier à côté du petit marocain. Cette scène, typique par son état, épouse parfaitement l’anecdote amazigh « n’tcha, n’ssoua, n’kess azzar ha noukni ar n’ssara . » (Littéralement : Nous avons mangé, nous avons bu, nous nous sommes rasés et voilà que nous sommes en train de nous promener). Les enfants riaient de plus en plus fort et « on ne rit pas pour le plaisir, mais pour considérer son état » comme l’a si bien dit Molière. Supplice ou extase, je ne peux exprimer dans quel état j’étais. Tout ce que je sais c’est que ce Monsieur n’a pas tenu sa promesse. Il ne nous a jamais envoyés de tirage de ces prises de vue. Qui sait ? Il se peut que j’aie été l’acteur principal d’une illustration d’une carte postale, d’un livre de lecture ou de géographie... Il se faisait déjà tard, nous nous empressâmes d’aller voir le fameux lion de l’Atlas. Une présence du passé : Le lion d’Ifrane. Le lion d’Ifrane, c’est cette sculpture, finement taillée sur du granite, qui a fait rêver et fait encore rêver tous ceux qui l’ont vue, et surtout admirée dans sa splendeur. Cette sculpture érigée en plein pays d’Islam où la représentation figurée est strictement interdite, mesure dans sa posture au repos environ 7 mètres de long, 1.50 m. de large et 2.00 m. de hauteur. Bien qu’ il soit un redoutable prédateur, ce lion vous donne l’impression de sortir non pas d’une forêt vierge mais d’une cage de cirque : Un jeune lion bien dressé voir docile mais surtout bien « apprivoisé ». C’est peut être, ce que l’artiste voulait faire du jeune lion du Moyen Atlas : Education de missionnaires ( ?) ou tout simplement influence d’une conjoncture. Nos professeurs de littérature arabe nous ont toujours dit et redit que le poète, et par extension l’artiste, subit toujours les influences de son environnement. L’artiste voulait, peut être, encore rendre perpétuel le lion l’Atlas. Ce lion qui fut dix huit fois cité, au XVIème siècle, par Léon l’Africain . Principal ornement des armoiries de la ville, le lion d’Ifrane est présent dans le passé de toute une génération. Mon ami d’enfance Henri GIORGI, un français natif d’Ifrane et que je me permets, avec son autorisation de nommer ainsi, de citer le nom, m’écrivait ces derniers jours : « Je me rappelle l’impression qu’il me faisait lorsque avec mon grand-père nous allions nous asseoir à ses côtés. De plus, chaque fois que je rencontre une personne qui est allée à Ifrane, je demande de ses nouvelles comme s’il s’agissait d’un vieil ami. » Jusque là, l’histoire du Lion d’Ifrane s’est toujours cantonnée derrière une énigme que j’essaie aujourd’hui de vous livrer quelques secrets. Le choix du site d’Ifrane Deux projets de création d’une station d’estivage furent proposés à Eirik LABONNE , alors Secrétaire Général du Protectorat. Le premier était celui de l’actuelle ville d’Ifrane et le second était celui de la ville de Ksiba Moha ou Saïd. Ce qui caractérisait les deux sites c’était leur situation au nord dans les confins du Moyen Atlas dans un site verdoyant dominé par des cèdres et des chênes verts ou pédonculés, à une altitude quasi identique aux environs des 1600 mètres. Le haut fonctionnaire français fut plutôt tenté par Ifrane. D’abord parce que cette dernière est à égale distance de deux villes impériales, Fez et Méknès. Ensuite parce que Fez s’imposait comme capitale intellectuelle et Méknès, comme l’un des fiefs les plus « florissants » de colons terriens. Le choix se confirma par un Arrêté Viziriel de 1928. Le mérite de ce choix revient donc à Eirik LABONNE qui posa la première pierre et ordonna le lancement des travaux le 16 septembre 1929. Lorsque les Français arrivèrent à Ifrane, ce dernier n’était qu’un « petit verger »d’où son vrai nom en tamazight « Tourtite ». Madame Josette HENRY-GIORGI, avançait même que « Déjà connue et appréciée, sans doute, des Romains de Volubilis, il la nommèrent « Horti », les jardins. Le nom déformé devint « Tourtit » » . Les anciens habitants de la région l’appellent toujours ainsi. En effet, c’est à sept kilomètres, allant vers la ville de Méknès du côté de la rivière, que se trouve la vraie agglomération du nom d’Ifrane . Il s’agit de la Zaouïa des Aït Sidi Abdeslam qui était au départ une suite de grottes occupées par les « autochtones », les fameux troglodytes. A notre modeste connaissance, toutes les grandes familles de cette tribu entretiennent avec beaucoup de respect ces legs du passé. Rappelons au passage que le site de ce village est classé comme site naturel par Arrêté Viziriel du 6 septembre 1947. Le mot « Ifrane » en berbère local est le pluriel du mot « Ifri » qui veut tout simplement dire grotte. Les Français, contrairement à l’appellation de « tourtite », nous pensons pour le moins, qu’ils avaient choisi le nom d’Ifrane non pas par un respect prononcé, de vouloir honorer les anciens habitants de la Zaouïa des Aït Sidi Abdeslam mais parce qu’ils avaient trouvé plus facile la prononciation du terme, compte tenu de l’harmonie de son accent. Au départ Ifrane n’était qu’une suite de chalets qui, peu à peu, vont laisser place à de jolies villas pour devenir aujourd’hui l’un des centres d’estivage le plus fréquentés du pays. Chaque villa porte en elle un nombre non négligeable de caractéristiques. Des toitures, à tuiles rouges, nous pouvons avancer certaines hypothèses notamment celles qui concernent leurs pentes. En effet ces dernières varient de l’angle obtus à l’angle aigu en passant par l’angle droit. Ces inclinaisons rappellent ainsi l’évolution de l’architecture des constructions en France du sud au nord, autrement dit de la Côte d’Azur à la Manche. Nous pouvons même remarquer l’existence de façades typiquement normandes ou bretonnes voire alsaciennes. Par un sentiment manifeste de nostalgie, chaque Français voulait ainsi transposer le mode d’habitation de son pays d’origine et mémoriser par la même occasion son passage. Un français qui a vécu à Ifrane de 1936 à 1992 me confiait, alors que nous discutions de l’évolution du tissu urbain de la ville , qu’en fait les décideurs de l’époque voulaient faire d’Ifrane une ville où le Français ne se sentira à aucun moment dépaysé. Le lion d’Ifrane à travers une lorgnette. Nous nous sommes retrouvés, mon père et moi, devant ce monument qui me paraissait, à mon âge, d’un aspect massif et grandiose. Et je ne peux franchement vous décrire quelle a été cette angoisse qui m’avait subitement contracté la poitrine devant cette colossale sculpture. Je m’accrochais de plus en plus à la main de mon père. L’appréhension que me faisait sa vue s’était, peu à peu, dissipée en voyant d’autres enfants de mon âge roder autour du fameux lion sans aucune crainte d’être « dévorés ». Depuis cet instant, je m’étais toujours posé une question bicéphale : qui a sculpté ce lion et quand ? A cette interrogation, les anciens vous diront, sans trop de précision, que c’était un prisonnier de la Guerre Mondiale. S’agit-il de la première ou la deuxième ? Quant au prisonnier, il est tantôt qualifié d’allemand tantôt d’italien. D’autres encore avanceront que le sculpteur était un légionnaire. Il fallait donc résoudre cette équation à plusieurs inconnues. Le dépouillement de toutes les informations que j’ai pu recueillir depuis de longues années ont suivi l’acheminement que j’essayerai de vous tracer ci-dessous. J’ai, peut être, eu la chance d’avoir occupé, pendant ma carrière administrative un poste qui avait un rapport très étroit avec cette recherche. Ce qui m’avait, à l’époque, permis d’inviter des anciens de la ville pour essayer de rassembler le plus de points de repères. Ainsi, j’ai pu découvrir que la sculpture en question était déjà en place en 1936. La période, donc, délimitée va de 1929, date du début des travaux d’aménagement du site choisi pour devenir plus tard « la perle du Moyen Atlas » à 1936, date de l’arrivée d’une grande famille française qui a participé à l’évolution de la ville. Quant au rapport de la sculpture avec la « légion française », Pierre METEYER, un natif du Maroc et ancien du lycée Gouraud , m’écrivait : « j’ai été bercé dans l’idée que ce lion de l’Atlas fut sculpté dans un rocher affleurant (Centre d’Ifrane) par un légionnaire. Il aurait été du contingent ayant percé le tunnel dit « du légionnaire » entre Kerrando et Er-Rachidia. » Un autre point de repère vient élucider la situation. La période va se rétrécir quand j’avais reçu un courrier du Conservateur du Patrimoine chargé des Archives diplomatiques de Nantes (France) qui me confirmait qu’à « aucun moment n’apparaît d’indication sur cette sculpture ni sur le nom de son auteur. La seule certitude est que la sculpture était déjà réalisée en 1932, puisqu’elle figure sur un plan d’Ifrane daté le 12 août de cette même année. » Est-ce une inspiration de l’art andalou notamment « la cour des lions » ou tout simplement comme le laissait supposer un autre ancien du Maroc ? Il s’agit de José Maria MORIDO CHACON qui m’écrivait : « J’ai entendu dire que ce lion de l’Atlas fut taillé par les légionnaires français, sur une roche vive naturelle qui se trouvait sur place, et qui au départ avait des allures rappelant un lion. ». En effet la position dans laquelle se tient ce lion sculpté rappelle plus ou moins la pose des lions de la cour du même nom de l’Alhambra de Grenade en Espagne. Et dans la foulée de cette recherche, une information me parvint en fin de compte pour mettre un terme à cette sorte de boulimie qui s’était emparée de moi. C’est mon ami d’enfance Henri Giorgi, dont la mère était institutrice à l’école européenne d’Ifrane avait, il y a peu de temps, écrit, un livre , encore inédit, intitulé « Les Cytises de Jaba : Retour en mon pays berbère.» sur certains aspects de la vie à Ifrane de sa création, en tant que Centre d’estivage, à la veille de l’Indépendance du Maroc, m’informait que le lion fut sculpté par un professeur de dessin du lycée Gouraud de Rabat durant les années 1930 et 1931. « Je l’ai vu naître sous le ciseau de Monsieur Moreau, professeur au lycée de Rabat…[…]. On était au mois de juin. […] Les enfants pouvaient témoigner que ce rocher, depuis toujours, renfermait un corps de lion, car le ciseau, le burin et la gouge, maniés par des expertes, dégageaient un mufle débonnaire, la crêpelure d’une abondante crinière, une musculature au repos, la courbe souple d’une queue terminée par un pinceau de poils[…]. Monsieur Moreau disparut sans laisser sa signature. » écrivait Madame Josette HENRY-GIORGI . En approfondissant la recherche, je découvris qu’il s’agissait bien du sculpteur Henri Moreau qui enseigna le dessin entre 1930 et 1944 au lycée cité plus haut. Il est aussi l’auteur du monument aux morts des anciens du même établissement S’agissant de la question qui m’a préoccupé, des années durant, à savoir quand et par qui a été sculpté le fameux lion d’Ifrane ? , je pense avoir, en guise de conclusion, assouvi, personnellement, ma faim. Et tout en rappelant que c’est au profit d’un autre âge qu’on plante un arbre, je souhaite, à travers ce court essai, avoir stimulé certains détenteurs d’informations historiques sur la ville d’Ifrane et crée en eux, non pas une radicale réticence mais plutôt une saine émulation. Mohammed EL AOUENE mettre hors ligne - modifier -
    • La rencontre est stupéfiante. Retiré dans un îlot de verdure de ce parc naturel, taillé à même la roche, un lion se repose, méditatif, semblant plongé dans une profonde introspection. il ne cesse d’intriguer les visiteurs depuis de longues décennies. Puisant, impassible, aux dimensions impressionnantes : 7 m. de long, 2 m. de haut et 1,50 m.
    • Inscrites dans la légende, les rumeurs les plus diverses courent depuis très longtemps selon lesquelles il serait l’œuvre de prisonniers, de légionnaires, d’individus aux nationalités diverses… Depuis quand est-il là, qui en est le sculpteur ?
    • agathe
    • Un petit apercu de la ville d'ifrane ,et de l'universite al akhawayne
    • Station de montagne, Ifrane est devenue après un haut lieu des sports d’hiver. Avec ses nombreux chalets aux toits couverts de tuiles rouges construits par les Français, cette cité est située à 1650 m d’altitude. Chacune de ses villas porte en elle des caractéristiques : des toitures, à tuiles rouges, que certains avancent certaines hypothèses, notamment celles qui concernent leurs pentes. En effet, ces dernières varient de l’angle obtus à l’angle aigü en passant par l’angle droit. Ces inclinaisons rappellent ainsi l’évolution de l’architecture des constructions en France du Sud au Nord, autrement dit de la Côte d’Azur à la Manche.
    • Le visiteur peut même remarquer l’existence de façades typiquement normandes ou bretonnes, voire alsaciennes. Par un sentiment de nostalgie, chaque Français voulait ainsi transposer le mode d’habitation de son pays d’origine et mémoriser par la même occasion son passage. Un Français qui a vécu à Ifrane de 1936 à 1992 confiait «à propos de l’évolution du tissu urbain de cette cité, qu’en fait les décideurs de l’époque voulaient faire cette une ville où le Français ne se sentira à aucun moment dépaysé».
    • ifrane
    • ''Une décennie après sa création, Al Akhawayn s'est transformée en une référence scientifique et culturelle où le niveau de formation égale celui des grandes universités mondiales''
    • ,al akhawayne
    • Et ca c'est la carte qu'une amie de l'atelier magique m'a envoye il ya quelques jours ,apres monique dont je vous ai montre la tres belle carte ,triniti a son tour m'a fait énormèment plaisir
    • Quelle joie d'ouvrir sa boite aux lettres et de trouver un cadeau pareil merci et à iris qui en a eu l'ideé et a trinite qui l'a envoyeé
    • Merci pour vos chaleureux commentaires et tres bon dimanche